LES PRODUCTIONS
FONDOK
DJENM
2010
C’est le titre de notre nouvel album : ( Djenm , c’est l’élan vital, la volonté d’être prêt à tout….affronter).Ce CD est le fruit du travail de recherches et de création que nous menons .
Deux nouveaux tambours (tanboupak et tanboudoumpak) conçus par nous et réalisés par Mr Dartagan Laport ont fluidifié le jeu des percussions. Le pianiste, à la fois sobre et ouvert, apporte à la musique une touche originale. Enfin, le travail des voix ((surtout féminines) donne à l’ensemble une tonalité particulière.
L’accueil du public a été positif. Des séances de show case originales (écoutes et présentation du CD chez l’habitant), nous ont permis de mieux faire connaître l’album). Les textes, les mélodies et les arrangements plaisent en général.
La presse a salué « la grande sérénité artistique » du groupe : (R.Laurencine dans TV magasine).
Nous avons écoulé à peu prés 1000 CD dans un contexte difficile. Six titres font partie de la playlist de radiojazzplus.com (Canada). Tropiques FM et plusieurs web radios nous ont intégrés dans leurs programmations.
L’utilisation de youtube et de face book nous permet une plus large diffusion de nos titres.
Un clip a été réalisé à partir de Djenngélé (titre n°1 sur l’album) ; nous y mettons en avant l’importance de la transmission des
valeurs. Ce morceau a été repris par certains groupes et par certaines chorales.
D’autres groupes, de plus en plus nombreux (avec quelquefois certains musiciens du groupe Bélya), sont dans cette mouvance d’inspiration Bèlè.
Des contacts sont en cours avec des tourneurs locaux et étrangers pour porter notre son sur les scènes du monde.
Nous croyons fermement que l’avenir artistique de notre pays passe également par cette musique, enracinée à notre socle Bèlè et nourrie de sons, d’expériences et d’émotions du monde…
KONNGO
2023
C’est le titre de notre nouvelle composition.
ADOUMANMAN
2026
C’est le titre de notre troisième album, sorti le 9 août 2026. Adoumanman, qui signifie « Quel plaisir ! », est un savant mélange de joyeuses et délicates trouvailles orchestrales et de poids lourd des mots.
Migran, qui inaugure l’œuvre, en est l’illustration parfaite : l’omniprésence de la guitare rock et la puissance éthérée des voix qui portent la corrosive parole polyphonique.
Le titre a été choisi avec un soin jaloux, ainsi que la pochette, qui emprunte ses bleus à l’océane œuvre picturale de Valérie John. Tout au long de cette architecture musicale complexe, Bélya a respecté, une fois de plus, le legs musical en le revisitant à travers des créations inédites.
